Retour des McFly. Cette fois-ci, petit focus sur les meilleurs posse cuts du label de Puff Daddy qui sort ces jours-ci son nouvel album, plutôt pop, plutôt réussi. De 94 à 2002, un paquet de rappeurs, une tripotée de killer en tout genre sur des beats électriques, des airs que l’on fredonne encore et pour toujours. Rest In Peace Notorious B.I.G.

LE posse cut de Bad Boy, celui qui éclipsera Craig Mack pour toujours derrière la silhouette imposante de Biggie. Tout le monde est en forme, Busta prend ses marques avant de devenir le feat habituel de ce genre de posse cut. Craig fait ce qu’il peut, plutôt bien, Rampage empile, LL Cool J est sur la fin mais fait le taf tranquille. Et le clip deviendra une référence, noir et blanc classieux avec tout plein d’apparitions. Le classique indétrônable.

Réponse directe du précédent, 8 ans après. Intro reliftée, même concept, même style, dépouillé, précis. Après le second couteau Craig Mack, voici le second couteau G-Dep qui finira lui aussi dans les limbes. Tony Starks débute en fanfare, Keith Murray fait le taf et justement Craig Mack en clin d’oeil, sorti tout droit de nulle part. Une suite réussie, on n’a même pas eu le droit à un couplet posthume de Biggie.

Le hit parfait, catchy, Black Rob pour la street, Mark Curry pour la nouveauté et la vidéo grandiloquente avec même un cameo de Ben Stiller. Puff Daddy devient finalement la star de son Bad Boy, maintenant que Biggie n’est plus de ce monde. Incluse la fameuse ligne : ‘Don’t worry if I write rhymes, I write checks’. Long balls Puffy.

Clip culte, en rotation lourde à sa sortie. Là c’est la deuxième génération de Bad Boy, l’après-Biggie, The L.O.X, Lil Kim… Un beat épileptique, du style, pas de Ma$e, juste des kickeurs. Le symbole même de l’omniprésence de Bad Boy avant 2000.



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